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L'analyse de l'arbre phylogénétique est difficile à analyser. Il montre deux ensembles majeurs qui sont associés à ''elegans'' et à ''pumilio''. Le second rapproche ''[[Ischnura pumilio]]'' de l'espèce [[Japon|japonaise]] ''[[Ischnura asiatica]]''. Les populations d{{'}}''[[Ischnura senegalensis]]'' de différents horizons ([[Canaries]], [[Namibie]], [[Japon]]) forment une sous-branche particulière juxtaposée à un complexe de spéciation qui concerne ''[[Ischnura elegans]]'' ([[Allemagne]]) rapproché d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]'' ([[Maroc]]) et mélangé avec des ''[[Ischnura graellsii]]'' ([[Portugal]]), ''[[Ischnura genei]]'' ([[Sardaigne]]) étant presque tous ensemble dans une branche particulière. Néanmoins on trouve une autre branche où ''[[Ischnura saharensis]]'' ([[Maroc]] encore), est rapproché d{{'}}''[[Ischnura graellsii]]'' ([[Maroc]]). On trouve de nouveau une branche inférieur comprenant ''[[Ischnura genei]]'' ([[Sardaigne]]) accompagné d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]'' ([[Maroc]]). Enfin ''[[Ischnura fountaineae]]'' ([[Maroc]]) est isolé près de la racine de ce complexe ''elegans''. En conséquence, la présence d'associations d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]'' (tous du [[Maroc]]) tantôt avec ''[[Ischnura elegans]]'' ([[Allemagne]]), ''[[Ischnura graellsii]]'' ([[Maroc]]) ou ''[[Ischnura genei]]'' ([[Sardaigne]]) laisse à penser à des difficultés de "pré-détermination" ou à des phénomènes de spéciation incomplet, voire de déspéciation pour cette espèce particulière. Ceci est compatible avec une pollution génétique d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]'', voire déspéciation en plusieurs phases. L'espèce s'étant initialement isolée dans le secteur du désert est introgressée au [[Maroc]] par ''[[Ischnura elegans]]'' ayant depuis réduit leur aire en Europe, une spéciation propre à ''[[Ischnura genei]]'' probablement depuis des populations disparues d'Afrique du Nord et réduites à la [[Sardaigne]] (et les îles voisines), se mélangeant avec ''[[Ischnura saharensis]]''. Enfin une spéciation propre à la Péninsule Ibérique concerne ''[[Ischnura graellsii]]'', à mon avis depuis ''[[Ischnura elegans]]'' et présents en Afrique du Nord, au [[Maroc]] et celle-ci ajoute des introgressions génétiques partagées avec un autre lot d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]''. En d'autres termes ''[[Ischnura saharensis]]'' n'ayant pas achevé sa pleine spéciation vient se mélanger avec des ''[[Ischnura elegans]]'' anciennement, puis des ''[[Ischnura graellsii]]'' (issus d{{'}}''elegans''), enfin d'une autre voie orientale de spéciation produisant ''[[Ischnura genei]]'' dont la répartition a dû se réduire ensuite aux îles tyrrhénéennes. Bien qu'ils n'aient pas été analysés, les ''[[Ischnura saharensis]]'' pourraient êtres plus "propres" dans le cœur de l'[[Algérie]], au [[Sahara occidental]] ou aux [[Canaries]] [!?] [''com.'' provisoires : 11 février 2024].
L'analyse de l'arbre phylogénétique est difficile à analyser. Il montre deux ensembles majeurs qui sont associés à ''elegans'' et à ''pumilio''. Le second rapproche ''[[Ischnura pumilio]]'' de l'espèce [[Japon|japonaise]] ''[[Ischnura asiatica]]''. Les populations d{{'}}''[[Ischnura senegalensis]]'' de différents horizons ([[Canaries]], [[Namibie]], [[Japon]]) forment une sous-branche particulière juxtaposée à un complexe de spéciation qui concerne ''[[Ischnura elegans]]'' ([[Allemagne]]) rapproché d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]'' ([[Maroc]]) et mélangé avec des ''[[Ischnura graellsii]]'' ([[Portugal]]), ''[[Ischnura genei]]'' ([[Sardaigne]]) étant presque tous ensemble dans une branche particulière. Néanmoins on trouve une autre branche où ''[[Ischnura saharensis]]'' ([[Maroc]] encore), est rapproché d{{'}}''[[Ischnura graellsii]]'' ([[Maroc]]). On trouve de nouveau une branche inférieur comprenant ''[[Ischnura genei]]'' ([[Sardaigne]]) accompagné d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]'' ([[Maroc]]). Enfin ''[[Ischnura fountaineae]]'' ([[Maroc]]) est isolé près de la racine de ce complexe ''elegans''. En conséquence, la présence d'associations d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]'' (tous du [[Maroc]]) tantôt avec ''[[Ischnura elegans]]'' ([[Allemagne]]), ''[[Ischnura graellsii]]'' ([[Maroc]]) ou ''[[Ischnura genei]]'' ([[Sardaigne]]) laisse à penser à des difficultés de "pré-détermination" ou à des phénomènes de spéciation incomplet, voire de déspéciation pour cette espèce particulière. Ceci est compatible avec une pollution génétique d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]'', voire déspéciation en plusieurs phases. L'espèce s'étant initialement isolée dans le secteur du désert est introgressée au [[Maroc]] par ''[[Ischnura elegans]]'' ayant depuis réduit leur aire en Europe, une spéciation propre à ''[[Ischnura genei]]'' probablement depuis des populations disparues d'Afrique du Nord et réduites à la [[Sardaigne]] (et les îles voisines), se mélangeant avec ''[[Ischnura saharensis]]''. Enfin une spéciation propre à la Péninsule Ibérique concerne ''[[Ischnura graellsii]]'', à mon avis depuis ''[[Ischnura elegans]]'' et présents en Afrique du Nord, au [[Maroc]] et celle-ci ajoute des introgressions génétiques partagées avec un autre lot d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]''. En d'autres termes ''[[Ischnura saharensis]]'' n'ayant pas achevé sa pleine spéciation vient se mélanger avec des ''[[Ischnura elegans]]'' anciennement, puis des ''[[Ischnura graellsii]]'' (issus d{{'}}''elegans''), enfin d'une autre voie orientale de spéciation produisant ''[[Ischnura genei]]'' dont la répartition a dû se réduire ensuite aux îles tyrrhénéennes. Bien qu'ils n'aient pas été analysés, les ''[[Ischnura saharensis]]'' pourraient êtres plus "propres" dans le cœur de l'[[Algérie]], au [[Sahara occidental]] ou aux [[Canaries]] [!?]. A mon sens l'examen réalisé par ces auteurs s'il tend à être en faveur de la présence d{{'}}''[[Ischnura senegalensis]]'' tant sur des éléments morphologiques que génétiques aux [[Canaries]], n'est par contre guère convainquant quant à la présence réelle d{{'}}''[[Ischnura saharensis]]'' sur ces îles : à suivre... [''com.'' provisoires : 11 février 2024].

Version du 11 février 2024 à 21:40

L'analyse de l'arbre phylogénétique est difficile à analyser. Il montre deux ensembles majeurs qui sont associés à elegans et à pumilio. Le second rapproche Ischnura pumilio de l'espèce japonaise Ischnura asiatica. Les populations d'Ischnura senegalensis de différents horizons (Canaries, Namibie, Japon) forment une sous-branche particulière juxtaposée à un complexe de spéciation qui concerne Ischnura elegans (Allemagne) rapproché d'Ischnura saharensis (Maroc) et mélangé avec des Ischnura graellsii (Portugal), Ischnura genei (Sardaigne) étant presque tous ensemble dans une branche particulière. Néanmoins on trouve une autre branche où Ischnura saharensis (Maroc encore), est rapproché d'Ischnura graellsii (Maroc). On trouve de nouveau une branche inférieur comprenant Ischnura genei (Sardaigne) accompagné d'Ischnura saharensis (Maroc). Enfin Ischnura fountaineae (Maroc) est isolé près de la racine de ce complexe elegans. En conséquence, la présence d'associations d'Ischnura saharensis (tous du Maroc) tantôt avec Ischnura elegans (Allemagne), Ischnura graellsii (Maroc) ou Ischnura genei (Sardaigne) laisse à penser à des difficultés de "pré-détermination" ou à des phénomènes de spéciation incomplet, voire de déspéciation pour cette espèce particulière. Ceci est compatible avec une pollution génétique d'Ischnura saharensis, voire déspéciation en plusieurs phases. L'espèce s'étant initialement isolée dans le secteur du désert est introgressée au Maroc par Ischnura elegans ayant depuis réduit leur aire en Europe, une spéciation propre à Ischnura genei probablement depuis des populations disparues d'Afrique du Nord et réduites à la Sardaigne (et les îles voisines), se mélangeant avec Ischnura saharensis. Enfin une spéciation propre à la Péninsule Ibérique concerne Ischnura graellsii, à mon avis depuis Ischnura elegans et présents en Afrique du Nord, au Maroc et celle-ci ajoute des introgressions génétiques partagées avec un autre lot d'Ischnura saharensis. En d'autres termes Ischnura saharensis n'ayant pas achevé sa pleine spéciation vient se mélanger avec des Ischnura elegans anciennement, puis des Ischnura graellsii (issus d'elegans), enfin d'une autre voie orientale de spéciation produisant Ischnura genei dont la répartition a dû se réduire ensuite aux îles tyrrhénéennes. Bien qu'ils n'aient pas été analysés, les Ischnura saharensis pourraient êtres plus "propres" dans le cœur de l'Algérie, au Sahara occidental ou aux Canaries [!?]. A mon sens l'examen réalisé par ces auteurs s'il tend à être en faveur de la présence d'Ischnura senegalensis tant sur des éléments morphologiques que génétiques aux Canaries, n'est par contre guère convainquant quant à la présence réelle d'Ischnura saharensis sur ces îles : à suivre... [com. provisoires : 11 février 2024].