Geoffroy E.L. 1762 et de Fourcroy A.F. 1785

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[Deliry C. 2026] – Geoffroy E.L. 1762 et de Fourcroy A.F. 1785 - In : Odonates du Monde (Histoires Naturelles) (2004-[2026]) – Version 70248 du 30.11.2025. – odonates.net


La Cécile est la première espèce de Libellules qui sera décrite officiellement en France, fait concrétisé en 1785 avec de Fourcroy qui reprends et nomme les espèces attribuées par Geoffroy (1762), alors en français. Il s'agit d'Ophiogomphus cecilia.


Geoffroy E.L. 1762 - Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris. - Durand, Paris.- ONLINE
de Fourcroy A.F. 1785 - Entomologia parisiensis. - Parisii. - ONLINE - [A relire !] [A vérifier !] [30 juin 2023].


Geoffroy fait en 1762 une liste précoce des Libellules des environs de Paris avec descriptions, mais aucun nom scientifique, notion pourtant connue l’auteur[1]. C'est de Fourcroy qui en 1785 attribuera des noms scientifiques aux descriptions de Geoffroy. Geoffroy nomme ces insectes Libellula, Demoiselle dans le titre et ajoute Libella dans le texte. Ceci signifie que bien que connaissant les travaux de Linné, y compris le Systema Naturae de 1758, l'auteur n'en applique pas la méthode binominale. De Fourcroy (1785) place les Libellula ou Demoiselles au sein des Insectes possédant des tarses à trois articles. A la différente des auteurs précédents, il ne parle pas d'yeux, mais ocelli au nombre de trois entre les yeux (ocelli tes ante aut inter oculos). Ainsi Geoffroy (1762) fait une présentation similaire des Demoiselles : Antennes très coutres, bouche armée de mâchoires, queue armée de pinces chez les ♂, présence de trois petits yeux lisses entre les yeux ou en avant.

La première famille présentée par de Fourcroy (1785) se distingue par ses alis erectis ce qui corresponds à nos Zygoptères et alis petentibus, nos Anisoptères. Geoffroy (1762) avait fait de même est paraît donc avoir précocément bien distingué les deux ensembles que nous connaissons bien chez les Odonates, respectivement ceux qui ont les ailes relevées et ceux qui les ont étendues. Il confirme que le nom Libella vient bien du fait que les ailes sont tenues étendues comme un niveau (libella est le nom d'un appareil permettant de faire le niveau en architecture) et que ces Insectes fendent l'air en planant ainsi. Les Demoiselles sont des Insectes dont la larve est aquatique et cette dernière possède un masque rétractile. Geoffroy (1762) fait parmi les premières description du comportement des Odonates.

Les nouveaux taxonymes suivants sont donnés (voir liste complète en note[2]) :

  • Ophiogomphus cecilia (Geoffroy in de Fourcroy, 1785) - Seule nouvelle espèce pour la science dans la liste.
  • Libellula adelais Geoffroy in de Fourcroy, 1785 - Coenagrion puella
  • Libellula dorothea Geoffroy in de Fourcroy, 1785[3] - Coenagrion puella [à préciser !], avec une marge d'incertitude toutefois [2023].
  • Libellula ludovicea Geoffroy in de Fourcroy, 1785 - Calopteryx splendens
  • Libellula philintha Geoffroy in de Fourcroy, 1785 - Libellula depressa
  • Libellula sophia Geoffroy in de Fourcroy, 1785[4] - Coenagrion puella. Je pense à la lecture [2020] de la description de ce taxon détaillée chez Geoffroy (1762) qu'il s'agit en fait de la ♀ de Pyrrhosoma nymphula, toutefois une nouvelle lecture [30 juin 2023] met une forte part de doute sur cette question et il s'agit en définitive et jusqu'à meilleure conclusion de ranger ce taxononyme dans la catégorie non applicable.
  • Libellula sylvia Geoffroy in de Fourcroy, 1785 - A notre avis [2019], qui diffère de l'avis général, il s'agit d'Orthetrum coerulescens, voir cette espèce
  • Libellula victoria Geoffroy in de Fourcroy, 1785 - Crocothemis erythraea

Références

de Fourcroy A.F. 1785 - Entomologia parisiensis. - Parisii. - ONLINE - [A relire !] [A vérifier !] [30 juin 2023].
Geoffroy E.L. 1762 - Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris. - Durand, Paris.- ONLINE
Linnaeus C. 1758 - Systema naturae. 10ᵉ édition. - Holmiae. - [Libellula] PDF
Walckenaer C.A. 1802 - Faune parisienne, Insectes. - Dentu, Paris. - ONLINE

Notes

  1. Dans les faits Geoffroy (1762), lors de notre nouvelle relecture [30 juin 2023] cite de manière relativement précise les auteurs anciens en fonction de leur méthode de préciser les taxons. On y trouve Hoefnagel (1575), Muffet (1589), Ray (1710), de Réaumur (1742), Linnaeus (1746), Roessel von Rosenhof (1749), Linnaeus (1758), ainsi que des ouvrages que je n'ai pas encore identifié correctement : Swammerdam (antérieur à Ray 1710), Jonƒt. (Jonston ?), Petiv. (Petivier ?), Merr. (Merriam ?) [à préciser !].
    Il précise ainsi 14 espèces de la région parisienne.
    L'ouvrage considéré est le second tome sur la classe (claƒƒe) des Insectes et est entamé par la troisième section concernant les tétraptères à aîles farineuses ou insectes à quatre aîles farineuses qui concerne notamment les Papillons, suivie de la quatrième section qui concerne les insectes tétraptères à aîles nues ou insectes à quatre aîles nues qu'il organise en trois articles en fonction du nombre de pièces au niveau des tarses : Article I avec trois pièces aux tarses (Odonates exactement dans le genre La Demoiselle et Plécoptères dans le Genre La Perle), Article II avec quatre pièces (Raphidies), Article III avec cinq pièces (Éphémères, Phryganes, Hémérobes, Foumilions, Mécoptères, Hyménoptères). Les deux genres La Demoiselle (ou Libellula) et La Perle (ou Perla) se comparent (Geoffroy 1762 : 211 et 214) par leurs antennes très courtes pour le premier, filiformes pour le second, la bouche armée de mâchoires ou accompagne des quatre barbillons, la queue armée de pinces dans les ♂ ou terminée par deux soies, la présence de trois petits yeux lisses entres les yeux (ou au devant) dans les deux cas. La Perle est aussi définie par des ailes égales couches et croisées sur le corps. L'auteur reprend (p.217) au début de l'article premier le genre Libellula mettant en exergue la caractéristique d'antennes très courtes et y distinguant deux ensembles qu'il nomme (p.221 et 224), première et seconde famille : §.1° Alis erectis, A aîles relevées et §2° Alis patentibus, A aîles étendues, ce qui correspond de manière simple respectivement aux Zygoptères et aux Anisoptères. Je reconstitue de manière précise les relations des 14 espèces données par Geoffroy (op.cit.) avec les éléments de la littérature antérieure [2023].
    • Première famille Demoiƒelles à aîles relevées :
    1. Libellula corpore viridi-caeruleo nitido, alis medio coeruleƒcentibus... : Hoefnagel (1575) tab.II fig. ultime, Ray (1710) p.50 n°9 et p.140 n°2, de Réaumur (1742) tab.35 fig.7, Linnaeus (1746) n°759, Roessel von Rosenhof (1749) tab.9 fig.7 [...] ; Jonƒt. inƒ. tab.3 fig.6. - La louiƒe - La description détaillée donnée ne fait aucun doute sur l'identité de cette espèce : il s'agit de Calopteryx splendens. La clairvoyance de Geoffroy (op. cit.) est tout à fait lumineuse sur la distinction précoce de cette espèce qui m'apparaît comme une évidence, mais qui sera l'objet d'une longue confusion avec Calopteryx virgo jusqu'au milieu du XIXème siècle, principalement due au fait que la seconde espèce, telle que présentée ici, est décrite sur la base de la ♀ [2023]. De Fourcroy (1785) lui attribue le nom de Libellula ludovicea, toutefois postérieur à celui donné par Harris (1780) sous Libellula splendens, il s'agit donc d'un synonyme.
    2. Libella corpore viridi ƒericeo, alis ƒubƒuƒcis puncto marginali albo : Ray (1710) p.51 n°12, Linnaeus (1746) n°758, Roessel von Rosenhof (1749) tab.9 fig.6 [...], Linnaeus (1758) Libellula virgo. - L'ulrique - Nous sommes ici en présence d'une ♀ de Calopteryx (cf. puncto marginali albo), l'auteur décrivant une espèce qui est plus verte et très brillante que la précédente, avec des ailes sans taches bleues, d'un jaune un peu brun avec un pseudoptérostigma blanc allongé. Geoffroy (1762) dit que De Geer pense qu'il s'agit de la ♀ de la précédent et il est "porté à le croire n'ayant trouvé que des femelles de cette espèce" et que des ♂ de la précédente. Toutefois n'ayant pas trouvé ces "inƒectes acouplés" il n'ose assurer ce fait. En définitive, les éléments disponibles sont propres à la ♀ de Calopteryx virgo : ailes un peu brunes et l'examen des références antérieures peuvent permettre (ou pas) de confirmer ce fait. Dans le détails ce n'est pas d'une grande importance et taxonomiquement nous sommes bien en présence [2023] de Calopteryx virgo et la présentation de la question par de Fourcroy (1785), renforce ce fait.
    3. Libellula corpore cœruleo cinereoque alterno... : Linnaeus (1746) n°763, Roessel von Rosenhof (1749) tab.10 fig.3 et 4 [...] Linnaeus (1758) Libellula puella. - L'amélie - Les éléments de description donnés sont compatibles, et, la démarche taxonomique acceptable pour Coenagrion puella, bien qu'il existe une marge de confusion forte à l'époque [2023.
    4. [Dorothée] : Libellula corpore infra cœruleo-viridi... : Roessel von Rosenhof tab.II fig.7 [...]. - La dorothée - L'auteur ne voit pas de différence avec la précédente, sinon une raie longue et brune qui couvre le dessus du ventre. La Dorothée tend à être associée par simplification avec Coenagrion puella, mais les certitudes sont fragiles sur ce point [2023]. Selon moi [2023], la présentation de la question par de Fourcroy (1785) où il associe cette description à Libellula puella renforce l'association, au moins taxonomique avec ce "complexe" qui sera éclairci par splitage plus tard et isolera la véritable Coenagrion puella.
    NB Libellula corpore infra fulvo... - N'est selon Geoffroy (op.cit.) qu'une variété de la précédente, mais le bleu et le vert sont remplacés par une teinte fauve, tandis que la raie dessus le corps, au lieu d'être brune, est noire, avec parfois une absence de raies sur le corselet. - Non déterminable [?], pourrait être un immature [2023].
    5. [Sophie] Libellula corpore viridi pallide incarnato... : Ray (1710) p.52 n°19. - la ƒophie - Les éléments disponibles sont délicats à interpréter. On peut penser à un Lestes immature (vert un peu rougeâtre et pâle), mais selon Geoffroy (1762) elle est variable, et, ressemble aux deux précédentes. L'attribution à Coenagrion puella semble injustifiée et la Libellula dorothea Geoffroy in de Fourcroy, 1785, semble devoir rejoindre la liste des taxonymes non applicables [30 juin 2023].
    • Seconde famille Demoiƒelles à aîles étendues :
    6. Libellula alis macula duplici marginali : Ray (1710) p.49 n°3, Linnaeus (1746) n°764, Linnnaeus (1758) Libellula quadrimaculata. - La françoiƒe - La description détaillée par l'auteur est tout à fait conforme à Libellula quadrimaculata.
    7. Libellula alis albis, baƒi luteis... : Ray (1710) p.49 n°4, de Réaumur (1742) tab.35 fig.1, Linnaeus (1746) n°765, Roessel von Rosenhof tab.6 [...], Linnaeus (1758) Libellula flaveola. - L'éléonore - Si cette espèce semble associée à Sympetrum flaveolum, elle est illustrée dans l'ouvrage de Geoffroy (1762) et la planche et la figure (pl.13 fig.1) correspondent à Platetrum depressa. Des éléments de description correspondent bien à Platetrum depressa à mon avis (ventre large, court, applati, assez grande espèce) et il s'agit en fait d'une description par confusion et mélange avec Sympetrum flaveolum (à la base [des aîles] il y a une assez grande tache jaune brun). En conséquence, la correspondance est incorrecte et les éléments sur l'habitat ou le comportement ne peuvent être considérés... en fait ils correspondent à Platetrum depressa. Nous avons donc l'Éléonore partim pour chacun des deux taxons [2023].

    8. Libellula alis albis baƒi luteis... : Roessel von Rosenhof (1749) tab.7 fig.2 et 3 [...] - La philinte - Geoffroy (op.cit.) pense qu'il s'agit d'une variété de la précédente et n'en diffère que par l'abdomen couvert part une "pouƒƒiere cendrée bleuâtre". Il m'apparaît probable que la planche attribuée à l'espèce n°7 corresponde en fait à cette Libellule qui est Platetrum depressa. Dans son adaptation de Fourcroy (1785) crée le nom légèrement déformé Libellula philintha pour cette description. Dans les faits l'assemblage des informations présente des incohérences ou des approximations, à mon sens [2023].
    9. Libellula thorace viridi nitido, lineis flavis... : Ray (1710) p.49 n°5 et p.140, de Réaumur (1742) tab.35 fig.2, Linnaeus (1746) n°768 - La ƒylvie - Les éléments de description correspondent à mon avis, et contra olim (associée à Platetrum depressa en général), à un ♂ d'Orthetrum coerulescens avec l'apex des ailes marqué de petites tâches brunes, comme je l'ai déjà précisé auparavant. [A vérifier !]
    10. Libellula viridi-inaurata... : Linnaeus (1746) n°769, Linnaeus (1758) Libellula aenea. - L'aminthe - Correspond à Cordulia aenea.
    11. Libellula lateribus flava, alis albis - Swammerd. 4° p.175 et t.8 f.6 [à préciser !], Ray (1710) p.50 n°7, Linnaeus (1746) n°767, Linnaeus (1758) Libellula vulgatissima. - La juƒtine - Attribuée habituellement à Gomphus vulgatissimus. La lecture de la description [2023] révèle que le ptérostigma de cette espèce est caractéristique si on se fie à Geoffroy (1762) : "Ses aîles ƒont très-diaphanes, & n'ont que la petite tache du bord extérieur, qui eƒt oblongue, d'une couleur brune un peu cendrée, avec les bords noirs, ce qui fait le caractère ƒpécifique de cette eƒpéce, que l'on trouve avec les précédentes". [à traiter !]
    12. Libellula fulva, alis flaveƒcentibus... : Muffet (1589) p.67 Libella major 2 et 3, Ray (1710) p.48 n°1, p.49 n°2 et p.140, de Réaumur (1742) pl.35 fig.3, Linnaeus (1746) n°770, Roessel von Rosenhof (1749) pl.2 [...], Linnaeus (1758) Libellula grandis - La julie - Il s'agit d'Aeshna grandis et les éléments détaillés par Geoffroy (op.cit.) sont conformes à cette espèce [2023].
    13. Libellula thorace luteo-vireƒcente... : de Réaumur (1738) pl.10 fig.4 [A vérifier !], de Réaumur (1746) pl.35 fig.5, Linnaeus (1746) n°771, Roessel von Rosenhof (1749) pl.5 [...], Linnaeus (1758) Libellula forcipata; Petiv. muƒ. 84, n.819 Libella major, corpore compreƒƒo flaveƒcente, Merr. pin. 187, n.4 Libella maxima lutea, cum 4 vel 5 ƒpinis extremitate caudæ. - La caroline - Attribuée à Onychogomphus forcipatus. Si les éléments de description données sont acceptables, la forme particulières des pièces terminales de l'abdomen n'est pas identifiée, alors qu'elle semble l'être d'ailleurs selon l'extrait donné par Geoffroy (1762) pour Merr. [à préciser !] [2023].
    14. Libellula thorace vireƒcente... - La cecile - Cette espèce fera carrière sous Ophiogomphus cecilia (Goeffroy in de Fourcroy, 1785). Je reproduis ici la description originale (ci-dessous).

    🔍 - Description de la Cecile prise p.229 chez Geoffroy (1762). Cette espèce sera nommée Libellula cecilia par de Fourcroy dans sa reprise du travail de Geoffroy (op.cit.)

    Geoffroy E.L. 1762 - Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris. - Durand, Paris.- ONLINE
    de Fourcroy A.F. 1785 - Entomologia parisiensis. - Parisii. - ONLINE - [A relire !] [A vérifier !] [30 juin 2023].

    Hoefnagel Joris 1575 - Animalia Rationalia et Insecta (Ignis). - Planches.
    Muffet T. 1589-90 [1634] - Insectorum sive Minimorum Animalium Theatrum. - Réd. ca.1589-90, éd. 1634 – Londini. - ONLINE
    Ray J. 1710 - Historia insectorum. - Londoni, Impensis A. & J. Churchill, [Libella] : 47-53 + 140. - PDF sauf p.140
    de Réaumur R. 1742 - Mémoire pour servir à l’histoire des Insectes. Onzième mémoire. Des mouches à quatre aisles nommées Demoiselles. - Imprimerie royale, Paris [Demoiselles] : 387-457. - PDF
    Linnaeus C. 1746 - Fauna Svecica. - Stockholmiae [Libellula] : 227-232. - ONLINE
    Roessel von Rosenhof A.J. 1749 - Der monathlich-hereusgegebenen Insecten-Belustigung. Insectorum aquatilium. - Nürberg. - ONLINE
    Linnaeus C. 1758 - Systema naturae. 10ᵉ édition. - Holmiae. - [Libellula] PDF
    Harris M. 1780 - An exposition of English insects. - White & Robson, London. - [Rééd. complète en 1782]. - ONLINE éd. 1782
    de Fourcroy A.F. 1785 - Entomologia parisiensis. - Parisii. - ONLINE - [A relire !] [A vérifier !] [30 juin 2023].

  2. Il traite toutes les espèces sous le genre Libellula, la Demoiselle et des noms de jeunes femme sont ajoutés en français. - Notons qu'il y a des incohérences ici et certains taxons attribués à Geoffroy (1762), ne sont pas chez cet auteur [à traiter !] [30 juin 2023].
    On trouve : Je ne sais pas attribuer une partie de ces taxons. La plupart ont été mis en correspondance grâce à l'utilisation de leur nom français à partir notamment de Walckenaer (1802).
  3. 4. [Dorothée] : Libellula corpore infra cœruleo-viridi... : Roessel von Rosenhof tab.II fig.7 [...]. - La dorothée - L'auteur ne voit pas de différence avec la précédente, sinon une raie longue et brune qui couvre le dessus du ventre. La Dorothée tend à être associée par simplification avec Coenagrion puella, mais les certitudes sont fragiles sur ce point [2023]. Selon moi [2023], la présentation de la question par de Fourcroy (1785) où il associe cette description à Libellula puella renforce l'association, au moins taxonomique avec ce "complexe" qui sera éclairci par splitage plus tard et isolera la véritable Coenagrion puella.
    NB Libellula corpore infra fulvo... - N'est selon Geoffroy (op.cit.) qu'une variété de la précédente, mais le bleu et le vert sont remplacés par une teinte fauve, tandis que la raie dessus le corps, au lieu d'être brune, est noire, avec parfois une absence de raies sur le corselet. - Non déterminable [?], pourrait être un immature [2023].
  4. 5. [Sophie] Libellula corpore viridi pallide incarnato... : Ray (1710) p.52 n°19. - la ƒophie - Les éléments disponibles sont délicats à interpréter. On peut penser à un Lestes immature (vert un peu rougeâtre et pâle), mais selon Geoffroy (1762) elle est variable, et, ressemble aux deux précédentes. L'attribution à Coenagrion puella semble injustifiée et la Libellula dorothea Geoffroy in de Fourcroy, 1785, semble devoir rejoindre la liste des taxonymes non applicables [30 juin 2023].