Aeshnidae

De Odonates du Monde


Mise à jour le 04.06.2024

> Odonata > Epiproctophora > Anisoptera > Aeshnines > Aeshnoidea > Neoaeshnida

Aeshnidae Leach in Brewster, 1815

Type - Aeshna Fabricius, 1775

  • Aeschnides Leach in Brewster, 1815[1] [famille] [Rambur 1842 in Bechly [1998] [A vérifier... !]]
    • Brewster D. (ed.) 1815The Edinburgh Encyclopaedia. – Edinburgh, Vol. 9. – [Leach : Odonata : 136-137]. – ONLINE
  • Aeschnidae Leach in Brewster, 1815 [emend. : Burmeister 1839 ; Kirby 1890, Jacobson & Bianchi 1905 ; nom. illeg. : ICZN 1939 [A préciser... !]]
  • Aeschnines Leach in Brewster, 1815 [de Selys Longchamps & Hagen 1850 in Bechly [1998], Needham 1903 ; nom mal formé : Bechly [1998] [A vérifier... !]]
  • Aeshnina Leach in Brewster, 1815 [de Selys Longchamps & Hagen 1850 in Bechly [1998] [A vérifier... !], Hagen 1861, Cabot 1861, Nel & al. 1994 ; nom mal formé : Bechly [1998] [A vérifier... !]]
  • Aeshnidae Leach in Brewster, 1815 [Buchecker 1876, Tillyard & Fraser 1940, Classification Officielle ; → Neoaeshnida : Deliry [2021]]
  • Aeschnii Leach in Brewster, 1815 [Acloque 1897 ; nom mal formé : Bechly [1998]]
  • [Esnidos] Navás, 1903 [trivial : Bechly [1998]]
  • Neoaeshida Bechly, 1996 [clade] [cf. Aeshnidae s.l. [sens officiel] : Deliry [2021]]
    • Voir : Bechly G. 1996Morphologische Untersuchungen am Flügelgeäder der rezenten Libellen… – [Etudes morphologiques des nervures alaires des libellules…]Petalura, n° special, 2 : 402 pp.
  • Aeshnodea Jacobson & Bianchi, 1905 [stat. nov. [?] [A vérifier... !] : syn. : Bechly [1998]]
  • in Aeshnodea sensu Bechly, 1996 [Bechly [1998]]
  • in Euaeschnodea Bechly & al., 2001 [Bechly [1998-2021]] [A vérifier... !]
  • in Aeshnoidea Leach in Brewster, 1815 [Bechly [1998]]
    • Aeshnidae Leach in Brewster, 1815 [s.str. : stat. nov. : Bechly 1996 in Bechly [1998] [A préciser... !] ; Bechly [1998], Peters & Theischinger 2007, Deliry 2014, 2018]
    • Aeshnidae Leach in Brewster, 1815 [famille] [excl. Anactidae : Deliry [2021]]
      • Aeshnidae Leach in Brewster, 1815 [famille] [excl. Gomphaeschnidae : Deliry [2024]]
        • Aeshnidae Leach in Brewster, 1815 [famille] [incl. Allopetaliidae Cockerell, 1913 partim[2] [famille : Bechly [1998] ; inclusion : Deliry [2024]]

Autres taxonymes cités : Aeshnidae Leach, 1815, Aeshnidae Rambur, 1842 [A vérifier... !], Aeshnidae de Selys Longchamps, 1850

Famille des Aeschnidés


Æschnes

Peters & Theishinger (2007) splitent la famille des Aeshnidae s.l. en Telephlebiidae, Brachytronidae et Aeshnidae, option que j’adopte depuis, au moins 2014 (Deliry 2014, 2018). J’ai depuis dégagé depuis les Aeshnidae successivement les Anactidae en 2021 et les Gomphaeschnidae en 2024. Cette dernière famille mettant en place des espèces à considérer en situation incertaine (inc. sedis) parmi les Aeshnidae c’est à dire au sens de la Classification Officielle qui ne splite pas cette très grande famille.

Historique et commentaires

Historique des Neoashnida ou Aeshnidae s.l.

Leach in Brewster (1815) rassemble dans la nouvelle famille des Æschnides les genres (tous nouveaux sauf Aeshna) Cordulegaster, Gomphus, Aeshna et Anax. On trouve régulièrement Rambur (1842) et parfois de Selys Longchamps (1850) comme descripteurs de cette famille. Le nom d’Aeshnidae sera utilisé ultérieurement [A préciser... !] (Buchecker 1876 : semble être le premier à utiliser cette orthographe) et cette famille sera resserrée autour du genres Aeshna et Anax et de nouveaux genres y seront distingués au fur et à mesure. Dans les faits, Rambur (1842) est régulièrement désigné comme descripteur de la famille des Aeshnidae s.l., mais il convient de souligner que des auteurs comme Meurgey & Ramage (2020) attribuent bien la super-famille des Aeshnoidea à Leach (in Brewster 1815), ce qui me paraît tout à fait cohérent avec la notion que c’est bien cet auteur qui est le descripteur de la dite famille. Suite à ce resserrement on trouve trois super-familles : Aeshnoidea comprenant les familles des Austropetaliidae (autour du genre Austropetalia récemment forgé par Tillyard en 1916) et des Aeshnidae s.l. (autour des genres Aeshna de Fabricius et Anax de Leach, une famille fortement splitée par la suite), les Gomphoidea (ou Gomphidae s.l.) autour du genre Gomphus de Leach, une famille aussi fortement splitéee par la suite), les Petaluroidea (équivalent de la famille des Petaluridae, autour du genre Petalura de Leach qu’il a décrit dans un article particulier en 1815, différent de l'ouvrage de Brewster (1815)) et des Cordulegastroidae (autour du genre Cordulegaster de Leach, auquel se sont ajoutés de nouveaux genres par la suite). Peters & Theishinger (2007) splitent comme je le précise plus haut, la famille des Aeshnidae s.l., option que j’adopte au moins dès 2014 (Deliry 2014, 2018). J’en extrait la famille des Anactidae en 2021 en y associant deux sous-familles (Anactinae et Amphiaeschninae), puis en 2024 les Gomphaeschnidae.

Au niveau de quelques détails nouveaux concernant quelques espèces ou les genres…

Conformément à des annotations particulières de Bechly [1998], j’extrait en 2004, Aeshna mixta et Aeshna affinis pour les placer dans un nouveau genre Simaeschna Deliry, [2004], ainsi qu’Aeshna isoceles pour le ranger dans un nouveau genre aussi, nommé Simanax Deliry, [2004]. Je range les deux genres proposés et qui restent à décrire (pour partie !), respectivement dans la sous-famille des Amphiaeschninae et des Anactinae et je les édite, toujours sans description particulière (Deliry 2014, 2018). Schneider & al. (2023) décrivent finalement le genre Isoaeschna, équivalent de Simanax, pour y ranger l’espèce que j’avais renommée Simanax isoceles dès 2004. Autre détail, j’ai proposé la sous-famille au sein des Aeshnidae nouvelle des Indaeschninae Deliry, [2014] (Deliry 2014, 2018) afin d’y distinguer correctement le genre Indaeschna. Le genre Hemianax abandonné par les auteurs récents et confondu avec Anax est maintenu ici. Je considère qu’il s’agit d’une procédure normale de splitage et précision des Anax, qui reste en ensemble hétérogène. J’ai envisagé de considérer Hemianax comme un sous-genre d’Anax ou plutôt en 2022, selon une autre logique de considérer (Anax) Anax comme un super-genre. Le genre Oplonaeschna est à considérer dans cet ensemble (récemment des éléments amènent à douter de ce choix et doivent être mieux analysés [com., 12 avril 2024]). Le choix reste pour l’heure à trois genres différents en ce qui me concerne. Enfin le genre Adversaeschna rapproché d’Aeshna, est même confondu par les auteurs récents. Il doit être rangé dans les Aeshnidae au sens strict que je propose en 2021. J’ai donc conservé ce genre écarté par ailleurs [2022].

En guise de conclusion (provisoire) en 2021...

Ainsi selon ma présentation de 2021, les Aeshnidae s.l. sont redistribués en quatre familles : les Telephlebiidae, Brachytronidae, Aeshnidae s.str. et Anactidae, suivant donc globalement le système de classification initié par Peters & Theishinger (2007). La Classification Officielle continue de rassembler ces familles alors que l’essentiel est distingué depuis les années 2000 par divers auteurs

Une part des informations sont à replacer dans les (nouvelles) familles correspondantes.

De nouveaux éléments publiés en 2023 (Schneider & al. 2023, Kosterin 2023)... sont à mieux fonder...

Le 23 août 2023, Schneider & al. (2023) publient un article dont j’analyse en première approche le contenu les 23 et 26 août 2023 : ils forgent le genre Isoaeschna, parfaitement équivalent du genre Simanax que j’ai proposé, sans description précise, dès 2004, alors inspiré des notes lues sur le site Internet de Bechly [1998]. Ce nouveau genre permet de mieux placer Aeshna isoceles dont la position systématique était incertaine ou discutée jusqu’alors. J’accepte évidemment cette option que j’avais déjà fondée dès 2004 ! Ils rapprochent et fusionnent les genres Aeschnophlebia, Epiaeschna, Nasiaeschna et Brachytron, comme synonymes du genre Brachytron et que j’avais rapprochés en suivant l’avis de Peters & Teischinger (2007) dans la famille des Brachytronidae y associant de plus les genres Dendroaeschna et Tetracanthagyna. Schneider & al. (2023) soulignent l’indépendance du genre Tetracanthagyna et n’ont pas traité a priori, le genre Dendroaeschna. Je considère que cette fusion n’est pas valable, mais le rapprochement de ces genres correctement fondé (C.Deliry, com. du 26 août 2023) : je conserve donc au moins pour l’instant la totalité de ces genres de manière distincte dans ces pages basées sur la Classification Phylogénétique des Odonates. Ils mettent en synonymie le genre Polycanthagyna avec le genre Indaeschna. J’émet un avis très réservé et fondé sur ce rapprochement (C.Deliry, com du 23 août 2023) : je conserve pour l’instant ces deux genres de manière distincte. À l’instar d’un rapprochement que j’avais déjà fait, ils placent ensemble l’espèce américaine Aeshna septentrionalis avec l’européenne Aeshna caerulea. Ceci est tout à fait conforme à mes premières « intuitions » et me paraît acceptable. Par contre la synonymie de Gynacantha hyalina avec Gynacantha subiterrupta ne me paraît en l’état de mes analyses pas fondée. Je conserve donc les deux espèces de manière distincte (C.Deliry, com. du 23 août 2023). Je me suis proposé [26 août 2023], une nouvelle lecture améliorée de ce long article et pense revoir sur la base de cet article quelques solutions de classification...
Le 10 octobre 2023, Kosterin (2023) publie un article supplémentaire, dérivé pour partie du précédent, en proposant à la fois des nouveautés et des ajustements. Alors que je n’avais pas complètement assimilé l’article précédent (cf. Schneider & al. 2023), j’en diffère la lecture et en commence l’analyse dès le 30 décembre 2023 : les éléments précédents, dont je rejette une forte proportion, ne sont pas mieux fondés. Kosterin (2023) par un jeu de typification des genres Aeschnophlebia et Planaeschna range tous les Planaeschna connus dans le genre Aeschnophlebia dont il s’agit de noter que le contenu initial avait basculé dans le genre Brachytron sur les bases de l’article précédent (cf. Schneider & al. 2023). Ceci se traduit donc, comme je le souligne, par un jeu de « pouce-pouce » par le passage des espèces du genre Aeschnophlebia dans le genre Brachytron, la synonymisation du genre Planaeschna avec le genre Aeschnophlebia et donc le passage de toutes les espèces du genre Planaeschna dans le genre Aeschnophlebia. En d’autres termes les [[Aeschnophlebia] deviennent des Brachytron et ce sxerait alors les Planaeschna connues qui deviendraient les nouvelles Aeschnophlebia (com. du 30 décembre 2023, C.Deliry). L’auteur (op. cit.) ajoute quelques ajustements de mis en forme (emend.) qui sont justifiés, dans l’hypothèse où les changements de genres seraient retenus (ou fondés) : Brachytron anisopterum et Brachytron pentacanthum sont corrects en remplacement de Brachytron anisoptera et Brachytron pentacantha ! Je reste quant à moi sur le genre «initial» pour ces deux espèces : Aeschnophlebia anisoptera et Nasiaeschna pentacantha, dans l’attente de confirmer les arguments suffisants pour justifier, le cas échéant les changements de genres opérés sur ces deux taxons par Schneider & al. (2023). Enfin des nuances concernant la désignation des sous-espèces, semblent acceptables, au détail près de l’absence de changements de genre que je ne considère pas comme valides pour l’instant [com., 30 décembre 2023].

À la suite de ces deux articles la World Odonata List a considéré l’essentiel de leur contenu et donnent les nouvelles combinaisons suivantes

Selon Schneider & al. (2023) et Kosterin (2023) : Brachytron anisopterum, Brachytron longistigma (devrait être Brachytron longistigmum ! [?]). Selon Kosterin (2023) : Aeschnophlebia asahinai, Aeschnophlebia bachmaensis, Aeschnophlebia caudispina, Aeschnophlebia celia, Aeschnophlebia chiengmaiensis, Aeschnophlebia crux, Aeschnophlebia cucphuongensis, Aeschnophlebia gressitti, Aeschnophlebia haui, Aeschnophlebia intersedens, Aeschnophlebia ishigakiana, Aeschnophlebia laoshanensis, Aeschnophlebia liui, Aeschnophlebia maculifrons, Aeschnophlebia maolanensis, Aeschnophlebia milnei, Aeschnophlebia monticola, Aeschnophlebia nankunshanensis, Aeschnophlebia nanlingensis, Aeschnophlebia owadai, Aeschnophlebia poumai, Aeschnophlebia risi, Aeschnophlebia robusta, Aeschnophlebia samurai (nec Aeschnophlebia samirai comme le propose Kosterin (2023)), Aeschnophlebia shanxiensis, Aeschnophlebia skiaperipola, Aeschnophlebia suichangensis, Aeschnophlebia taiwana, Aeschnophlebia tamdaoensis, Aeschnophlebia tomokunii, Aeschnophlebia tsuchi, Aeschnophlebia viridis. Par contre la World Odonata List omet le taxomyme sakishimana d’Asahina (1964), que Kosterin (2023) place comme sous-espèce ainsi : Aeschnophlebia risi sakishimana (Asahina, 1964). Des omissions concernent aussi : Brachyton heros et Brachytron pentacanthum qui sont de nouvelles combinaisons déduites de Schneider & al. (2023). En conséquence l'essentiel du contenu de ces deux article, à quelques détails ou omissions près sont accepté dans le cadre de la Classification Officielle répercutée par la WOL, alors que dans le cadre de ma réflexion sur la Classification Phylogénétique, je ne garde presque rien [2024].

Une famille utile et que je restaure en 2024 : les Gomphaeschnidae

Bechly ([2018]) place sous les Neoaeshnida la famille des Gomphaeschnidae qui permet de placer de manière pertinente quelques genres qui étaient restés en situation incertaine (inc. sedis) jusqu’alors. Je propose donc de restaurer cette famille au même endroit dans la Classification Phylogénétique [2 janvier 2024].

Éléments de Phylogénétique

La Classification Phylogénétique distingue plusieurs familles, là où la Classification Officielle ne voit que celle des Aeshnidae, donc à considérer comme un sens large de cet ensemble équivalent du clade des Neoaeshnida similaire à ce qu’avait proposé à l’époque Bechly (1996). Les cinq familles considérées par la Classification Phylogénétique sont celles des (Gomphaeschnidae), ((Telephlebiidae), (Brachytronidae), (Aeshnidae, Anactidae)), le jeu des parenthèses indiquant des sous-ensembles particuliers.
Geiger & al. (2021)[3] montrent que les Aeshnidaex forment un ensemble monophylétique voisin des Cordulegastridae. Le rapprochement qu’ils font d’Onychogomphus forcipatus des Aeshnidae est toutefois à considérer comme un artéfact (une erreur). Ils ne semblent pas confirmer le rapprochement des Simaeschna (cf. Aeshna affinis et Aeshna mixta) des Anax, mais je conserve cette option comme une hypothèse de base. Par contre Aeshna isoceles est bien rapprochée des Anax et clairement séparée des autres Aeshna, ce qui confirme l’option du nouveau genre Simanax que j’avais proposé en 2004 et nommé avec une description officielle, Isoaeschna par Schneider & al. (2023).

Propositions et décisions dans le cadre de la Classification Phylogénétique [état au 12 avril 2024 : en préparation...] et détail des Espèces d'Aeshnidae s.str.

La famille officielle des Aeshnidae (Classification Officielle) c’est à vue au sens large, est splitée dans ces pages en cinq familles distinctes (Classification Phylogénétique).

Fam. 1. Gomphaeshnidae Tillyard & Fraser, 1940 : Gomphaeschna, Linaeschna, Oligoaeschna
* Telephlebiidae + Brachytronidae + (Aeshnidae + Anactidae)
* Fam. 2. Telephlebiidae Cockerell, 1913 : Acanthaeschna, Allopetalia, Antipodophlebia, Austroaeschna, Austrophlebia, Boyeria, Caliaeschna, Cephalaeschna, Dromoaeschna, Gynacanthaeschna, Limnetron, Notoaeschna, Periaeschna, Petaliaeschna, Planaeschna, Spinaeschna, Telephlebia
* Fam. 3. Brachytronidae Cockerell, 1913 : Aeschnophlebia, Brachytron, Dendroaeschna, Epiaeschna, Nasiaeschna, Tetracanthagyna
* Aeshnidae + Anactidae

Fam. 4. Aeshnidae Leach in Brewster, 1815 s.str.[4]

Sous-familles détaillées ci-dessous :

*** 4.1. Polycanthagynae Tillyard & Fraser, 1940[5] : Polycanthagyna, Polycanthagyna erythromelas, Polycanthagyna melanictera, Polycanthagyna ornithocephalaPolycanthagyna petalura (inc. sedis) (ad Aeshna petalura)

*** 4.2. Basiaeschninae Cockerell, 1913 : Basiaeschna, Basiaeschna janata

*** 4.3. Indaeschninae Deliry, [2014] [Deliry 2014] : Indaeschna, Indaeschna baluga, Indaeschna grubaueri

*** 4.4. Gynacanthinae Cockerell, 1913[6] : [genres ordonnés] : Racenaeschna, Racenaeschna angustistrigis, Plattycantha, Plattycantha acuta, Plattycantha cornuta, Plattycantha venatrix, Agyrtacantha, Agyrtacantha browni, Agyrtacantha dirupta, Agyrtacantha microstigma, Agyrtacantha othello, Agyrtacantha picta, Agyrtacantha tumidula, Triacanthagyna, Triacanthagyna caribbea, Triacanthagyna dentata, Triacanthagyna ditzleri, Triacanthagyna nympha, Triacanthagyna obscuripennis, Triacanthagyna satyrus, Triacanthagyna septima, Triacanthagyna trifida, Triacanthagyna williamsoni, Austrogynacantha, Austrogynacantha heterogena, Gynacantha, Gynacantha adela, Gynacantha africana, Gynacantha albistyla, Gynacantha alcathoe, Gynacantha amphora, Gynacantha andamanae, Gynacantha apiaensis, Gynacantha apicalis, Gynacantha arnaudi, Gynacantha arsinoe, Gynacantha arthuri, Gynacantha auricularis, Gynacantha bainbriggei, Gynacantha bartai, Gynacantha basiguttata, Gynacantha bayadera, Gynacantha bifida, Gynacantha biharica, Gynacantha bispina, Gynacantha bullata, Gynacantha burmana, Gynacantha calliope, Gynacantha calypso, Gynacantha cattienensis, Gynacantha caudata, Gynacantha chaplini, Gynacantha chelifera, Gynacantha comorensis, Gynacantha congolica, Gynacantha constricta, Gynacantha convergens, Gynacantha corbeti, Gynacantha croceipennis, Gynacantha cylindrata, Gynacantha demeter, Gynacantha dobsoni, Gynacantha dohrni, Gynacantha dravida, Gynacantha dryadula, Gynacantha ereagris, Gynacantha francesca, Gynacantha furcata, Gynacantha gracilis, Gynacantha helenga, Gynacantha heros, Gynacantha hova, Gynacantha hyalina, Gynacantha immaculifrons, Gynacantha incisura, Gynacantha interioris, Gynacantha japonica, Gynacantha jessei, Gynacantha khasiaca, Gynacantha kirbyi, Gynacantha klagesi, Gynacantha koroana, Gynacantha laticeps, Gynacantha limbalis, Gynacantha litoralis, Gynacantha maclachlani, Gynacantha malgassica, Gynacantha manderica, Gynacantha membranalis, Gynacantha mexicana, Gynacantha millardi, Gynacantha mocsaryi, Gynacantha musa, Gynacantha nausicaa, Gynacantha nervosa, Gynacantha nigeriensis, Gynacantha nourlangie, Gynacantha nuda, Gynacantha odoneli, Gynacantha pallampurica, Gynacantha pasiphae, Gynacantha penelope, Gynacantha phaeomeria, Gynacantha pupillata, Gynacantha radama, Gynacantha rammohani, Gynacantha remartinia, Gynacantha risi, Gynacantha rolandmuelleri, Gynacantha rosenbergi, Gynacantha rotundata, Gynacantha ryukyuensis, Gynacantha saltatrix, Gynacantha sextans, Gynacantha stenoptera, Gynacantha stevensoni, Gynacantha stylata, Gynacantha subinterrupta, Gynacantha tenuis, Gynacantha tibiata, Gynacantha usambarica, Gynacantha vanuatua, Gynacantha vargasi, Gynacantha vesiculata, Gynacantha victoriae, Gynacantha villosa, Gynacantha vitiana, Heliaeschna, Heliaeschna bartelsi, Heliaeschna crassa, Heliaeschna cynthiae, Heliaeschna filostyla, Heliaeschna fuliginosa, Heliaeschna idae, Heliaeschna sembe, Heliaeschna simplicia, Heliaeschna trinervulata, Heliaeschna ugandica, Heliaeschna uninervulata, Neuraeschna, Neuraeschna calverti, Neuraeschna capillata, Neuraeschna claviforcipata, Neuraeschna clavulata, Neuraeschna cornuta, Neuraeschna costalis, Neuraeschna dentigera, Neuraeschna harpya, Neuraeschna maxima, Neuraeschna maya, Neuraeschna mayoruna, Neuraeschna mina, Neuraeschna producta, Neuraeschna tapajonica, Neuraeschna titania, Staurophlebia, Staurophlebia auca, Staurophlebia bosqi, Staurophlebia gigantula, Staurophlebia reticulata, Staurophlebia wayana

*** 4.5. Aeshinae Leach in Brewster, 1815[7] : [genres ordonnés] : Castoraeschna, Castoraeschna castor, Castoraeschna colorata, Castoraeschna corbeti, Castoraeschna coronata, Castoraeschna decurvata, Castoraeschna januaria, Castoraeschna longfieldae, Castoraeschna margarethae, Castoraeschna tepuica, Coryphaeschna, Coryphaeschna adnexa, Coryphaeschna amazonica, Coryphaeschna apeora, Coryphaeschna diapyra, Coryphaeschna huaorania, Coryphaeschna ingens, Coryphaeschna perrensi, Coryphaeschna viriditas, Remartinia, Remartinia luteipennis, Remartinia restricta, Remartinia rufipennis, Remartinia secreta, Oreaeschna, Oreaeschna dictatrix, Oreaeschna dominatrix, Adversaeschna [genre conservé], Adversaeschna brevistyla, Aeshna (cf. s.l.), Aeshna affinis (→ Simaeschna affinis : Amphiaeschinae), Aeshna annulata [douteuse], Aeshna athalia, Aeshna brevistyla (→ Adversaechna brevistyla), Aeshna caerulea, Aeshna canadensis, Aeshna caseneuvensis Ŧ, Aeshna clepsydra, Aeshna constricta, Aeshna crenata, Aeshna cyanea, Aeshna eremita, Aeshna frontalis, Aeshna grandis, Aeshna interrupta, Aeshna isoceles (→ Simanax isocelesIsoaeschna isoceles : Anactinae), Aeshna juncea, Aeshna lucia (→ Simaeschna lucia : Amphiaeschinae), Aeshna mixta (→ Simaeschna colubercula : Amphiaeschinae), Aeshna palmata, Aeshna persephone, Aeshna petalura (→ Polycanthagyna petalura (inc. sedis)), Aeshna septentrionalis (→ Aeshna caerulea septentrionalis), Aeshna serrata, Aeshna shennong, Aeshna sitchensis, Aeshna soneharai (→ Simaeschna soneharai : Amphiaeschinae), Aeshna subarctica, Aeshna tuberculifera, Aeshna umbrosa, Aeshna undulata (→ Aeshna juncea), Aeshna vercanica, Aeshna verticalis, Aeshna viridis, Aeshna walkeri, Aeshna williamsoniana[8]

*** Sous-famille non attribuée (subfam. inc. sedis) : Afroaeschna (subfam. inc. sedis), Afroaeschna scotias, Kishnehna Ŧ (fam. inc. sedis), Kishnehna prima Ŧ, Pinheyschna (subfam. inc. sedis), Pinheyschna meruensis, Pinheyschna moori, Pinheyschna rileyi, Pinheyschna subpupillata, Pinheyschna waterstoni, Pinheyschna yemenensis, Rhionaeschna (subfam. inc. sedis), Rhionaeschna absoluta, Rhionaeschna biliosa, Rhionaeschna bonariensis, Rhionaeschna brasiliensis, Rhionaeschna brevicercia, Rhionaeschna brevifrons, Rhionaeschna californica, Rhionaeschna caligo, Rhionaeschna condor, Rhionaeschna confusa, Rhionaeschna cornigera, Rhionaeschna decessus, Rhionaeschna demarmelsi, Rhionaeschna diffinis, Rhionaeschna draco, Rhionaeschna dugesi, Rhionaeschna eduardoi, Rhionaeschna elsia, Rhionaeschna fissifrons, Rhionaeschna galapagoensis, Rhionaeschna haarupi, Rhionaeschna intricata, Rhionaeschna itatiaia, Rhionaeschna jalapensis, Rhionaeschna joannisi, Rhionaeschna manni, Rhionaeschna marchali, Rhionaeschna multicolor, Rhionaeschna mutata, Rhionaeschna nubigena, Rhionaeschna obscura, Rhionaeschna pallipes, Rhionaeschna pauloi, Rhionaeschna peralta, Rhionaeschna planaltica, Rhionaeschna psilus, Rhionaeschna punctata, Rhionaeschna serrana, Rhionaeschna tinti, Rhionaeschna variegata, Rhionaeschna vazquezae, Rhionaeschna vigintipunctata, Sarasaeschna (subfam. inc. sedis), Sarasaeschna chiangchinlii, Sarasaeschna decorata, Sarasaeschna gaofengensis, Sarasaeschna kaoi, Sarasaeschna khasiana, Sarasaeschna kunigamiensis, Sarasaeschna lieni, Sarasaeschna martini, Sarasaeschna minuta, Sarasaeschna niisatoi, Sarasaeschna pramoti, Sarasaeschna pryeri, Sarasaeschna pyanan, Sarasaeschna sabre, Sarasaeschna speciosa, Sarasaeschna tsaopiensis, Sarasaeschna yoshitomii, Sarasaeschna zhua
** Fam. 5. Anactidae Cockerell, 1913 : Amphiaeschna, Anaciaeschna, Anax, Andaeschna, Hemianax [genre conservé], Isoaeschna (= Simanax), Oploaeschna, Simaeschna [genre ajouté], Zosteraeschna

Références

Deliry C. [2004]Odonates du Monde.world Odonata web, Histoires Naturelles (2004-2024) – odonates.net
Deliry C. 2014Classification phylogénétique des Libellules. – Histoires Naturelles n°34.
Deliry C. 2018Essai de classification phylogénétique des Odonates. – Histoires Naturelles n°56. – PDF
[a] Deliry C. [2021]Odonates du Monde.world Odonata web, Histoires Naturelles (2004-2024) – odonates.net
[b] Deliry C. 2021Trois « fausses » Aeshna en Europe et premières propositions. – Nomina Odonata, 27 août 2021. – ONLINE
Deliry C. [2022, 2023, 2024]Odonates du Monde.world Odonata web, Histoires Naturelles (2004-2024) – odonates.net
Marinov M. 2022 – On two unjustified ranking of Pacific Odonata (Insecta). – Faunistic Studies in SE Asian and Pacific Island Odonata, 38.
Schneider T. & al. 2023 – Molecular Phylogeny of Holarctic Aeshnidae with a Focus on the West Palaearctic and Some Remarks on Its Genera Worldwide (Aeshnidae, Odonata). – Diversity, 15 (9), 23 août 2023. – ONLINE

Notes

  1. Il s’agirait d’une version orthographique incorrecte et postérieure, sans certitude selon Bechly (1998), ce qui me semble à vérifier à la source, à savoir, chez Brewster (1815) [com., 2024]. - [A vérifier... !]
  2. La famille des Allopetaliidae selon Cockerell (1913) est proposée par Bechly [1998]. Elle comprend au moins le genre Allopetalia que je place simplement dans les Telephlebiidae et pourrait aussi concerner selon Bechly [1998] le genre Basiaeschna que j’ai gardé dans les Aeshnidae s.str., sous-famille des Basiaeschninae. Cette famille des Allopetaliidae est en conséquence paraphylétique et n’a pas lieu d’être conservée en systématique des Odonates [com., 2 janvier 2024].
  3. Chez Geiger & al. (2021), on trouve dans l’arbre proposé de haut en bas [A traiter... !] : [Document à replacer] les Aeshna Modèle:Str, les genres Brachytron et Caliaeschna associés, les Anax associés à Aeshna isoceles puis Boyeria irene. En conséquence si on se réfère aux familles présentées en remplacement des Aeshnidae classiques donc au sens large tel que signalé ici en 2021, j’ai pour l’Europe les Aeshnidae Modèle:Str (Aeshna s.str.), les Brachytronidae (avec Brachyton accompagné de Caliaeschna qui n’est donc pas rapprochée de Boyeria !), les Anactidae (Anax, Hemianax, Aeshna isoceles (= Isoaeschna isoceles)), ainsi que probablement Aeshna affinis (= Simaeschna affinis) et Aeshna mixta (= Simaeschna colubercula)). Enfin Onychogomphus forcipatus s’extrait des Gomphidae de manière originale en se rapprochant des Aeschnes, ce que je ne validerai évidemment pas [2021]
  4. Bechly ([1998]) propose les sous-familles suivantes Epiaeschninae, Oploaeschninae, Gynacanthinae et Aeshninae. J’ai placé (Deliry 2014, 2018) la première dans la famille des Brachytronidae et la seconde est fondue au sein de la sous-famille des Anactinae en relation avec la montée au rang de famille des Anactidae que j’ai proposée en 2021 (Deliry [2021]). Les deux dernières sont reprises ci-dessus. Cet auteur distingue sur son site Internet (op. cit.) par ailleurs les tribus suivantes au sein des Aeshninae : Polycanthagyni, Aeshnini et Anacini, ce que je confond ici respectivement avec les sous-familles des Polycanthagynae, Aeshninae s.str. et Anactinae rangée dans la famille des Anactidae [com., 3 janvier 2024].
  5. Polycanthaginae Tillyard & Fraser, 1940 [sous-famille] [nom incorrect : Bechly [1998]], Polycanthagyni Tillyard & Fraser, 1940 [tribu non reprise ici] [emend. : Davies 1981 ; nom incorrect : Bechly [1998]], Polycanthagini Tillyard & Fraser, 1940 [Davies & Tobin 1985 ; nom incorrect : Bechly [1998]], Polycanthaginini Tillyard & Fraser, 1940 [Nel, Martínez-Desclòs & Brisac 1994 ; nom incorrect : Bechly [1998], Polycanthagynini Tillyard & Fraser, 1940 [Bechly 1996, Bechly [1998]], Polycanthagynae Tillyard & Fraser, 1940 [sous-famille] [Deliry 2014, 2018]
  6. Cette sous-famille est déjà présentée chez Bechly ([1998]) et elle présente pour type le genre Gynacantha Rambur, 1842
  7. Aeschninae Leach in Brewster, 1815 [sous-famille] [stat. nov. [?] [A vérifier... !] : Kirby 1890 in Bechly [1998], Needham 1903, Ris 1909 [A vérifier... !] : date], Aeshninae Leach in Brewster, 1815 [Calvert 1909, Muttkowski 1910, Fraser 1936 ; sensu novo : Tillyard & Fraser 1940 ; Deliry 2014, 2018], Aeschnini Leach in Brewster, 1815 [tribu non reprise ici] [stat. nov. : Cockerell 1913 ; Bechly [1998]], Aeshnini Leach in Brewster, 1815 [emend. : Tillyard 1917 ; sensu novo : Davies 1981 ; sensu novo : Bechly [1998] ; Deliry 2014, 2018].
  8. Redistribution de certaines Aeshna s.l. : Aeshna affinis (→ Simaeschna affinis in Anactidae), Aeshna annulata [douteuse], Aeshna brevistyla (→ Adversaeschna brevistyla [genre conservé]), Aeshna isoceles (→ Simanax isocelesIsoaeschna isoceles in Anactidae), Aeshna lucia (→ Simaeschna lucia in Anactidae), Aeshna mixta (→ syn. de Simaeschna colubercula in Anactidae), Aeshna petalura (→ Polycanthagyna petalura (inc. sedis)), Aeshna soneharai (→ Simaeschna soneharai in Anactidae), Aeshna undulata (→ syn. d’Aeshna juncea) - En conclusion partielle : Le genre Adversaeschna Watson, 1992 est conservé dans la Classification Phylogénétique car il paraît valide [2022], bien qu’il ait été mis en synonymie avec Aeshna par Marinov (2022) et la Communauté odonatologique (Classification Officielle). Par ailleurs j’ai proposé dès 2004 (voir Deliry 2021b) d’ajouter pour de « fausses » Aeshna les genres Simaeschna Deliry, [2004] et Simanax Deliry, [2004] [date : [A vérifier... !]] pour des espèces qui sont en fait à ranger dans les Anacini (voir Deliry 2014, 2018), désormais à considérer placées dans les Anactidae (Classification Phylogénétique). Rappelons enfin que le genre Simanax est équivalent au genre proposé récemment sous le nom d’Isoaeschna Schneider & al., 2023.